• Renée

Première fois sur Terre (Partie 1)

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Chaque séance QHHT® est fascinante et unique, et la façon dont mes clients arrivent à moi l’est parfois d’autant plus. Plusieurs d’entre eux connaissent déjà cette technique développée par Dolores Cannon. Souhaitant vivre l’expérience après avoir lu ses livres ou découvert ses nombreuses vidéos qui circulent sur YouTube, ils me trouvent dans le répertoire des praticiens sur le site officiel QHHT®.


D’autres n’ont jamais entendu parler du Quantum Healing Hypnosis Technique et se retrouvent dans mon bureau dû à une série de circonstances. Mais, ce n’est jamais par hasard. La façon dont cela se manifeste est particulière pour chacun. Selon Mme Cannon, c’est le subconscient qui voit le grand portrait et qui influence le tout, y inclut le moment propice.


Cela s’avère parfois frustrant pour le client, car c’est hors de sa sphère de contrôle.

Gabriel* est un jeune professionnel dans la trentaine. Lorsqu’il m’a contacté, il avait déjà tenté de se faire hypnotiser à quelques reprises par d’autres méthodes, mais sans succès. Il sentait une certaine frustration et avait presque abandonné sa quête, lorsqu’un ami lui a filé mes coordonnées. Il ne connaissait ni la méthode QHHT® ni Mme Cannon.


Au cours de la partie entrevue de la séance, j’ai révisé sa liste de questions et il m’a partagé son cheminement de vie. J’ai vite remarqué qu’il avait plusieurs points en commun avec ceux et celles dont parle Dolores Cannon dans son livre Les trois vagues de volontaires et la Nouvelle Terre  et dans ses vidéos.


Même très jeune, il sentait qu’il était différent. C’était difficile pour lui d’être parmi les autres humains. Gabriel sentait qu’il avait une mission importante à accomplir. Il ressentait un profond besoin, une urgence même, de comprendre certains de ses rêves ; ainsi que des visions qu’il avait vécues en médiation et au cours d’une des séances d’hypnose qui n’avait pas abouti. Il cherchait donc des confirmations, des conseils et des réponses à ses nombreuses questions. Enfin, ce fut une des plus longues séances que j’ai guidées à date.


*Le nom du client a été modifié afin de respecter sa vie privée. C’est avec sa permission que je partage des extraits de cette séance qui s’est déroulée en français. Lors de la transcription de l’enregistrement audio, j’ai traduit quelques expressions en anglais, et adapté des régionalismes et quelques expressions utilisées à l’oral. J’ai également réorganisé certaines parties du matériel pour que l’histoire soit plus facile à suivre.

Extrait de la séance QHHT® de Gabriel


R : Qu’est-ce qui se passe, qu’est-ce que tu vois ?

G : Je suis au-dessus de la Terre. J’suis dans un vaisseau.

R : Qu’est ce que tu vois exactement ? Comment vois-tu la Terre ?

G : C’est plutôt en arrière-plan. Je suis un peu seul devant une grande vitrine, d’où je regarde la Terre, mais… je me sens préoccupé.

R : Par quoi ?

G : Le fardeau de labeur…

R : Tu dis que t’es devant une vitrine…

G : Une vitrine de vaisseau.

R : OK. Puis tu la vois comment la Terre ? Tu dis qu’elle est au loin…

G : On est au-dessus. Je vois toute sa circonférence.



R : Tu dis que tu es dans un genre de vaisseau. Qu’est-ce que tu veux dire par ça ?

G : C’est comme si je suis en pause de travail.

R : Et comment te sens-tu ? Tu disais qu’il y avait un fardeau…

G : Tristesse.

R : Pourquoi te sens-tu triste ?

G : (Il devient émotionnel.) Parce qu’il y a beaucoup de monde qui souffre, en bas.

R : Et puis toi, tu es courant… que les gens souffrent ?

G : (toujours émotionnel.) Ouais.

R : Puis ça te rend triste ?

G : (Encore plus émotionnel.) Oui.

R : Tu peux regarder [la scène] comme observateur si tu veux. Tu n’es pas obligé de ressentir les émotions, si tu ne veux pas. Mais tu peux si tu veux, c’est ton choix.

G : (Il pousse un soupir).


R : Qu’est ce que tu fais là, en train de regarder en bas ? Tu parlais d’un fardeau.

G : Un petit moment de contemplation. Une action professionnelle.

R : Si tu te détournes de la fenêtre et tu regardes ton entourage… autour de toi, à quoi ça ressemble à l’intérieur ?

G : Des grands corridors, mais je suis seul pour l’instant (encore un peu émotionnel). C’est mon moment à moi.

R : Est-ce qu’il y a d’autres fenêtres dans le corridor, ou c’est la seule fenêtre ?

G : Non, il y en a plein… un peu partout.

R : Et puis ça ressemble à quoi ton environnement… les murs dans le corridor, le plafond ?

G : Gris métallique. Des corridors, euh… (Il renifle et se ressaisit) comme, semi-cylindrique.

R : Est-ce qu’il y a de la lumière ? Est-ce qu’il fait clair ? Est-ce qu’il fait noir ?

G : Y’a des lumières d’ambiance. C’est plutôt apaisant pour les yeux.


***

Je lui demande de regarder ses pieds, son corps, ses vêtements, et de me les décrire. Il voit des petits bottillons avec des rabats, de couleur grisâtre ou argentée, iridescente mauve, comme des brillants d’arc-en-ciel. Il porte une sorte d’habillement professionnel simple, en une pièce, de la même couleur que ses bottillons. Je lui demande s’il porte quelque chose sur la tête. Il me dit non. Je lui demande s’il voit son visage. Il répond non, mais il a l’impression d’une image de lui-même.


En fait, durant une séance QHHT®, le subconscient/moi supérieur te montre seulement ce que tu es prêt à voir. Il y a encore beaucoup de peurs dans notre conscience collective en lien avec les films et les livres au sujet des ovnis. Mais dans son travail, Dolores a découvert qu’il y’a beaucoup plus à comprendre au-delà des abductions par rapport aux extra-terrestres.


Je lui demande ensuite si dans ce corps, il se sent plutôt mâle ou femme ; en santé ou pas. Il dit se sentir mâle et en santé. Lorsque je lui demande s’il se sent jeune ou vieux, il répond que l’âge est un concept bizarre pour lui. (Cela va s’éclaircir plus tard lorsqu’il m’explique que son corps n’est pas biologique, mais synthétique !)


Sur le côté gauche de sa poitrine, il y a une sorte de badge, bleu foncé, avec un design en formes géométriques. Il m’explique que cela représente son rang, ou son titre professionnel, un signe d’autorité. Je lui demande donc de quitter cette scène dans le corridor pour aller à l’endroit où il travaille.


R : Comment occupes-tu ton temps ? Quel est ton travail ?

G : Je suis un leadeur d’équipe. Travaux génétiques, je pense.

R : Décris-moi ton environnement de travail…

G : Virtuel. Un peu comme des instruments virtuels. Ce n’est pas nécessairement physique. C’est comme si… On peut aller, avec la technologie, pénétrer la mémoire du temps. C’est comme si l’Akasha [les archives akashiques], c’est nos bases des données informatiques.

R : Est-ce qu’il y a des meubles, ou quelque chose, dans ton espace de travail ?

G : C’est comme pas mal tout fait avec l’intention, on dirait. Peut-être des instruments d’interface, mais c’est comme secondaire.

R : T’es où exactement dans ton environnement ?

G : Devant une console. C’est plutôt virtuel. Je me connecte et… c’est comme si ça me permet de visualiser des bases de données dans ma psyché.

R : Elle est placée où, la console ?

G : Elle est devant moi, comme un comptoir. Mais c’est juste à ma proximité. J’accède à des bases de données…

R : Ça fait que tu ne touches pas [la console] ? Tu n’as pas à peser sur des pitons ?

G : Non, pas vraiment.

R : Qu’est-ce que tu fais avec cette base de données là ?

G : Tout de suite, je la regarde juste. Puis des fois, j’y travaille. J’y travaille très intensément. Ça occupe beaucoup de mon intellect… quand je me branche dans la machine.


R : Quoi d’autre fais-tu pour occuper ton temps ?

G : Y’a pas beaucoup d’autres activités.

R : Est-ce que tu manges, est-ce que tu dors ? Comme on l’entend ici ?

G : Y’a des moments d’évasion, comme les méditations. On revient, puis on travaille. C’est un travail. Ce n’est pas un travail rémunéré. C’est un travail de moral [d’éthique ?]. C’est… nos motifs sont moraux [éthiques ?].

R : Tu n’es pas payé pour ta job, dans le sens…

G : On a des ressources, parce qu’on… a des ressources pour arriver à nos fins. Ça rien [n’a faire] avec le physique [besoins matériels ?]. Cette organisation-là, c’est un effort collectif de co-création… On n’a pas d’habitation, de lieu. On n’a pas de monde d’origine. On est synthétique plutôt.


R : Qu’est ce que tu veux dire, synthétique ?

G : C’est des vaisseaux synthétisés pour faciliter l’interaction avec le monde physique.

R : Et, ils sont faits de quoi ces vaisseaux-là ?

G : Des composés qui réagissent bien aux impulsions, on pourrait dire… éthérique.

R : Est-ce que les gens sur la Terre peuvent voir vos vaisseaux ?

G : Non. Ben, sont au courant, certains, mais non. On n’a rien à signaler d’inquiétant sur savoir si on intervient.


***


Je finis éventuellement par comprendre qu’il utilise le mot « vaisseau » pour dire « corps » et également « vaisseau spatial ». Dans le but de recueillir plus d’information au sujet de son travail, je lui demande de quitter cette scène et d’aller à un autre moment où il est avec son équipe.


G : C’est comme des subalternes. Puis, je doute toujours de moi, comme… (Il devient émotionnel.) Il y a toujours des risques de prendre des mauvaises décisions. Mais il faut prendre des décisions quand même.

R : Quelles sortes de risques ? Que veux-tu dire par « une mauvaise décision » ?

G : C’est des travaux minutieux, génétiques. Manipulation de codes. Faire des mélanges.

R : Est-ce que tu touches la matière ?

G : Ça se fait pas mal tout [de façon] virtuel.

R : Ça fait longtemps que tu fais ce travail ?

G : (Il redevient émotionnel.) Des millénaires… ça ne finit pas, mais c’est toujours en effervescence. C’est toujours d’actualité. Du passé au futur. Ça sera toujours de l’actualité, la génétique.

R : Pourquoi ?

G : Toujours de quoi de nouveau à créer, à mélanger, raffiner, améliorer, réparer. (Émotionnel, il renifle.)

R : Réparer quoi ?

G : La Terre. (Toujours émotionnel.) Y’a des dommages. Des dommages sur la génétique du monde [de la population], par le nucléaire.


R : Qu’est-ce que tu veux dire ?

G : Les humains ont sauté des bombes. Faut réparer. Pour empêcher la dégénération… exponentielle.

***

Dans Les trois vagues de volontaires et la Nouvelle Terre et d’autres de ses livres, Dolores Cannon a découvert que certains de ses clients en étaient à leur toute première incarnation sur Terre. Ils avaient vécu des vies sur d’autres planètes, sur des vaisseaux spatiaux, ou bien existaient en tant qu’êtres énergétiques dans d’autres dimensions.


Tous avaient choisi de venir ici pour aider à monter la vibration de la conscience humaine sur la planète, dans le but d’éviter sa destruction, et les conséquences qui en découleraient.


Il semblerait que lorsque les humains ont commencé à jouer avec le nucléaire un milieu du 20e siècle, un appel a été envoyé pour attirer un grand nombre d’âmes sur Terre (de là, l’arrivée de la première vague de volontaires coïncidant avec le baby-boom après la Deuxième Guerre mondiale).


Puisque tout est énergie et que tout est interconnecté (comme l’affirme la physique quantique), ce que font les humains avec l’énergie nucléaire peut avoir des répercussions dévastatrices au-delà de la Terre elle-même. Et, comme dans la série télévisée « Star Trek », il semble exister une « directive première » qui interdit l’interférence directe avec l’évolution de la population d’une planète. De là, l’appel à l’incarnation dans des corps humains pour changer le cours des évènements. Un « coup monté » de l’intérieur, si vous voulez.


Comme j’ai mentionné dans l’introduction, Gabriel n’était pas au courant du phénomène des volontaires ni du travail de Dolores Cannon.


***


R : Qu’est-ce qu’y est arrivé quand les humains ont lancé des bombes atomiques, qu’est-ce que ça fait ?

G : Les rayons qui percutent et détruisent toutes les bases de données virtuelles…

R : Qu’est-ce que tu veux dire par « base de données » ?

G : Les gènes, le génome.

R : Parce qu’on sait que quelqu’un qui est victime d’une bombe atomique… y’a des gens qui vont mourir de radiation…

G : C’est un tort terrible, parce que ça détruit les mécanismes automatisés de création de corps, dans lesquels les consciences s’incarnent.

R : Ça fait que ça n’affecte pas juste le monde qui… j’essaie de comprendre ce que tu veux dire, parce qu’il y a des victimes, quand il y a une bombe atomique…

G : Y’a un potentiel qui est diminué. Pas nécessairement les victimes. Y’a des souffrances oui, quand les gens sont incarnés, mais c’est des potentiels. Des corps c’est des vaisseaux potentiels. Alors, plus on s’incarne dans des vaisseaux de haute qualité, meilleure sera l’expérience. Mais là, si les vaisseaux se font abimer, l’expérience est détruite… est abimée, brisée, diminuée.


R : OK. Ça fait que toi, est-ce que ça fait longtemps que tu es au-dessus de la Terre en train de travailler là-dessus ?

G : Non.

R : Quand est-ce que tu es arrivé ?

G : Le besoin.

R : Parce que tu disais que ça faisait des millénaires que tu étais sur ce vaisseau-là, en train de travailler sur les affaires génétiques…

G : On parcourt l’espace.

R : Puis tu dis que tu es arrivé, ça ne fait pas longtemps ?

G : Non. Des décennies.

R : Puis, t’es venu après les bombes nucléaires ?

G : Oui. Fallait venir.

R : Qui t’a dit de venir ?

G : C’est la moralité [l’éthique ?]…


R : Toi, tu es là avec une équipe ?

G : Je ne suis pas seul. C’est une équipe… on a un peu la tâche morale de préserver.

R : Ces subalternes qui travaillent avec toi… C’est une grosse équipe que tu gères, ou une petite équipe ?

G : Directement, quelques membres, mais aussi des subalternes… chacun ses tâches.

R : En particulier sur le projet de la Terre ?

G : (Soupir.) C’est complexe. Il y a plusieurs projets… faut choisir sur lequel on veut travailler.

R : Lequel est le plus important… que l’on sache aujourd’hui ?

G : (Grande respiration et pause.) L’incarnation. Il y a plusieurs projets parallèles.

R : Puis toi, tu travailles sur plusieurs projets ?

C : Oui… ben, on travaille… on est plusieurs. C’est un travail d’équipe.

R : Est-ce que c’est la première fois que tu venais proche de la Terre ?

G : Oui. Je connaissais. Y’a des mécanismes automatisés dans le génétique, pour se réparer, mais ce n’est pas suffisant. Y’a des groupes appliqués… avec l’intelligence artificielle de notre génération, notre design, qui travaillent à faire des meilleurs jumelages pour compenser les bris.


R : Et comment ça marche là, votre projet ?

G : Ça va et ça ne va pas… Y’a des gènes qui sont reconnus avec des mérites. C’est comme des gènes champions qu’il faut, comme, augmenter en proportion dans la population.

R : Comment ça se fait ?

G : Une compétition énorme… parce qu’on n’est pas les seuls intervenants en génétique…

Comme une bataille. Qui va réussir… à avoir un meilleur pool [génétique] ?

R : Mais pourquoi est-ce important d’intervenir sur la Terre, comme ça ?

G : Parce que la souffrance vibre au-delà de la Terre.

R : Cette souffrance, était-elle là avant les bombes atomiques ?

G : Exacerbée, avec les bombes…

R : Tu disais qu’il y avait des choses qui marchaient super bien, qui avançaient…

G : Les gènes champions.


R : Et de quelle façon interagissez-vous avec les humains sur la Terre… par rapport à ces gènes-là ?

G : Ce n’est pas ma responsabilité, d’autres s’en chargent. C’est comme une interface de réalité virtuelle, puis [une] manipulation de bases de données, et travailler avec l’intelligence artificielle.

R : C’est comme un programme ?

G : Un ordinateur qui réagit avec la pensée.

R : Tu dis qu’il y a d’autres équipes qui s’occupent de transférer ça sur la population humaine ?

G : Ils testent ça avec des échantillons de population.

R : Comment choisissent-ils leur échantillonnage ?

G : Ce n’est pas ma responsabilité… c’est compliqué.

R : Essaie de m’expliquer, le plus simplement possible.

G : Y’a des interactions avec les intelligences qui incarnent les corps… qui a aussi un effet sur l’expression des gènes. Alors, ça peut fausser les résultats, mais aussi les confirmer.

R : Alors, vous mesurez si ça fonctionne ou si ça ne fonctionne pas ?

G : C’est du « monitoring ». Puis, quand il y a une plus grande harmonisation ou augmentation de cohérence, ça fonctionne. Quand il y a dégénération, perturbation, perte de fonctionnalité, ça ne fonctionne pas.


R : Vous êtes toujours en train de faire de tests ?

G : Oui. Dans ce genre de laboratoire, là, ça dépasse de beaucoup la capacité de compréhension, on pourrait dire, d’un terrien moyen. Puis, dans ma vie terrienne, j’ai déjà eu… je suis déjà rentré dans mes voyages mentaux, dans ces laboratoires informa… génétiques… dans les noyaux, au centre. C’est comme… au centre d’un ordinateur, y’a un noyau. Et bien, au centre de la cellule, y’a un noyau. C’est là que toute l’intelligence se passe, et toute l’expression de la cellule est un résultat de ce qui se passe au centre. La génétique est un peu au centre. C’est comme un centre d’intelligence. C’est là que l’intelligence s’exprime. C’est là que l’information rentre et sort, et les commandes de sortie font témoignage… vont faire en fonction, vont dire si la cellule fonctionne… si l’organisme fonctionne, ou pas.


R : Est-ce que toi, tu es déjà descendu sur la Terre ?

G : C’est pour ça… (il devient émotionnel) que j’étais contemplatif [au début lorsqu’il regardait la Terre par la fenêtre du vaisseau spatial].

R : Pourquoi étais-tu contemplatif ?

G : Parce que, j’ai choisi de descendre.


Fin de la partie 1


***

Dans la 2e partie, je découvre que l’être avec lequel je converse est également le subconscient (le moi supérieur) du client.


En plus de répondre aux nombreuses questions que Gabriel a apportées à sa séance — y inclut sa mission en tant qu’humain —, l’être synthétique/extraterrestre dévoilera plus de détails au sujet de la mission de son équipe dans le vaisseau spatial et du travail de monitorage effectué auprès des corps humains dans lesquels certains d’entre eux se sont incarnés sur Terre.


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